mercoledì 19 settembre 2012

NEWS: INIZIATIVA A PALERMO VERSO LA CONFERENZA INTERNAZIONALE DI AMBURGO

PROIEZIONE E APERITIVO DI AUTOFINANZIAMENTO


Prima iniziativa di autofinanziamento per la preparazione e appello all'adesione alla delegazione che parteciperà alla Conferenza Internazionale di Amburgo di sostegno alla Guerra Popolare in India il prossimo 24 Novembre.

ORE 17:00 PROIEZIONE VIDEO SULLA GUERRA POPOLARE
ORE 18:00 APERITIVO CON SOTTOSCRIZIONE DI 3€

- ROSTICCERIA INDIANA
-SNACKS VARI

BIBITE E BIRRE A PREZZI PROLETARI!

martedì 18 settembre 2012

NEWS: INIZIATIVE A MILANO VERSO LA CONFERENZA INTERNAZIONALE

Il Comitato di Sostegno alla Guerra Popolare in India riunitosi giovedì 13 settembre presso il COA Transiti, per organizzare la partecipazione alla Conferenza internazionale ad Amburgo e le iniziative per pubblicizzare la Conferenza e di autofinanziamento per la sua realizzazione ha deciso di pubblicizzare la
Conferenza in due iniziative a Milano:
alla presentazione della Marcha Democratica tenutasi ieri al CSOA Vittoria e al presidio contro i "venti di guerra" in Siria il prossimo GIOVEDI 20 SETTEMBRE ORE 18 IN PZA SAN BABILA


Comitato di Sostegno alla Guerra Popolare in India - Milano

giovedì 13 settembre 2012

NEWS DALL'INDIA- BANDH PARALIZZA IL DISTRETTO DI KORAPUT


UN BANDH (SCIOPERO GENERALE CON BLOCCO TOTALE DI TUTTE LE ATTIVITA' COMMERCIALI, TRASPORTI PUBBLICI E PRIVATI ECC.) INDETTO DAI MAOISTI PARALIZZA IL DISTRETTO DI KORAPUT  NELLO STATO FEDERATO DI ORISSA.
SCIOPERI E GUERRA POPOLARE DUE FACCE DELL'AZIONE DEL PCI(M).

SOSTIENI GLI SCIOPERI DEI LAVORATORI INDIANI!

SOSTIENI LA GUERRA POPOLARE!

TUTTI AD AMBURGO IL 24 NOVEMBRE ALLA CONFERENZA INTERNAZIONALE DI SOSTEGNO!

LIBERA TRADUZIONE  DALL'ORGANO DELLA SEZIONE DI GALIZIA (STATO SPAGNOLO) DEL COMITATO DI SOSTEGNO ALLA GUERRA POPOLARE IN INDIA.

correovermello- noticias
Nuova Delhi 02/09/12


Secondo i rapporti IANS dello scorso 31 agosto il distretto di Koraput era paralizzato: attività commerciali, scuole e trasporti, a causa di un bandh (sciopero generale) convocato dal clandestino PCI (Maoista) in segno di protesta per l'assassinio di Teli Kadranga "Rajendra" in un falso scontro con la polizia.
Fonti del partito hanno smentito e ribadito che Rajendra è stato rapito nella sua casa e poi portato nella foresta di Bodomathuru dove è stato ucciso dalla polizia. Questa tattica brutale viene utilizzato dalle forze repressive per assassinare dirigenti comunisti.
Inoltre hanno informato che nello stesso distretto di Koraput, una mina posta su una strada forestale ha gravemente ferito due membri della BSF (corpo paramilitare indiano impegnato nell'Operazione Green Hunt n.d.r.).

NEWS: INIZIATIVE IN FRANCIA VERSO LA CONFERENZA DI AMBURGO


Nel quadro delle iniziative preparatorie per la Conferenza Internazionale a Sostegno della Guerra Popolare in India, il prossimo 29 settembre a Parigi avrà luogo un'importante iniziativa organizzata dal comitato di sostegno francese in cui è prevista la proiezione di un documentario e a seguire un dibattito. Segue il testo in lingua originale della convocazione dell'iniziativa e del volantino diffuso dai compagni in Francia in cui vengono spiegate molte ragioni per le quali è giusto e necessario sostenere la rivoluzione in India.
Seguite questo blog per conoscere tutte le iniziative di preparazione per la Conferenza di Amburgo sia in Italia che a livello internazionale.

DAL BLOG DELLA SEZIONE FRANCESE DEL COMITATO DI SOSTEGNO ALLA GUERRA POPOLARE IN INDIA:

http://drapeaurouge.over-blog.com/article-tous-et-toutes-a-la-conference-internationale-de-soutien-a-la-guerre-populaire-en-inde-109803903.html

https://csrinde.wordpress.com/2012/09/06/conference-internationale-de-soutien-a-la-guerre-populaire-en-inde/

Afin de préparer la Conférence Internationale de Soutien à la Guerre Populaire en Inde, le Comité de Soutien à la Révolution en Inde organise une réunion d'information préparatoire le 

SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2012

à 14h

au local Dersim - 16 rue des Petites Ecuries

75010 Paris - M° Strasbourg-St Denis

Un documentaire sera diffusé, suivi d’une discussion animée par les membres du Comité.   
  
Venez nombreux et nombreuses pour préparer cet évènement aux répercussions internationales ! 
Plusieurs délégations de nombreux pays y seront présentes ! 
  
Nous organisons un départ commun pour Hambourg. L’hébergement se fera sur place et sera pris en charge. 
  
Si vous ne pouvez pas venir à cette réunion, prenez contact avec le Comité de Soutien à la Révolution en Inde : 
csrinde[at]yahoo.fr / csrinde.wordpress.fr 
  
Vous trouverez ci-dessous le texte d'invitation à la réunion du samedi 29 septembre ainsi que l'invitation officielle du Comité International de Soutien à la Guerre Populaire à la Conférence de Hambourg. 
  
CSRI 


Tant de raisons pour soutenir la Guerre Populaire en Inde

Depuis le soulèvement de Naxalbari en 1972, la Guerre Populaire dirigée par les forces maoïstes n’a pas cessé. Depuis 2004, elle connaît même un nouveau développement avec la création du Parti Communiste d’Inde (maoïste) [PCI(m)], fruit de l’union des principaux groupes maoïstes.
 
Aujourd’hui, l’Armée Populaire de Libération dirigée par le PCI (m) est présente sur un tiers du territoire indien, ce qui a permis dans certaines régions de développer la démocratie nouvelle. Dans ces zones libérées par les révolutionnaires, les problèmes ne sont pas posées en terme de garantir les profits des multinationales, des propriétaires terriens et des intermédiaires mais plutôt de garantir une amélioration des conditions de vie :
  • mise en place de centres de santé (le taux de mortalité infantile est près de 13 fois supérieur à celui de la France),
  • développement d’une éducation accessible à toutes et tous (26% d’analphabètes – 18% pour les hommes et 35% pour les femmes),
  • construction de canaux d’irrigation pour améliorer l’indépendance alimentaire (en 2000, 70% de la population en dessous du seuil de pauvreté calorique),
  • garantie de l’accès à la terre (le système semi-féodal est toujours en cours),
  • préservation de l’environnement (pollution des sols par les compagnies minières, assèchement des eaux par les usines comme Coca-Cola, cultures OGM de coton improductives, construction d’un réacteur nucléaire par Areva sur une zone sismique),
  • abolition des castes (plus de 6200 crimes et délits contre les intouchables),
  • égalité hommes/femmes,
  • etc.
Plutôt présent dans les zones rurales, les révolutionnaires se sont fermement opposés à l’accaparement des terres et des ressources par les grandes sociétés multinationales minières (à Singur, Nandigram et Lalgarh notamment) conduisant à l’appauvrissement des populations locales et à la destruction de l’environnement dont elles tirent leur subsistance.
 
Suite à cette résistance légitime, l’Etat indien a décidé en 2009 de lancer une offensive contre sa propre population : l’opération « Green Hunt ». Plus de 100 000 soldats et paramilitaires ont donc été envoyés dans les zones contrôlées par les maoïstes. De nombreux rapports issus de personnalités et d’organismes divers mettent aujourd’hui en avant les tortures, massacres et disparitions commises par les forces armées gouvernementales.
 
Une partie des intellectuels, des pacifistes, soutient ou sympathise avec les maoïstes et proteste contre les assassinats de dirigeants, de militants et dénoncent les exactions, massacres, viols exercés contre les civils par l’armée indienne. L’influence des révolutionnaires dans les villes commence à grandir.
 
Cette année 2012 a été témoin d’une augmentation de la colère des masses indiennes : plus grosse grève générale de l’histoire en février, soulèvement dans l’usine Suzuki et Regency KC,…
 
Pays émergent de plus d’un milliard d’habitants, l’Inde a des visées impérialistes en Afrique, comme la Russie, la Chine et le Brésil. D’un autre côté, elle facilite grandement l’implantation des sociétés multinationales en créant des Zones Economiques Spéciales où le droit du travail est modifié et où les terres, l’eau et l’électricité sont très peu cher voire gratuit. Les répercussions sont dramatiques. L’exemple le plus frappant est sûrement celui de la ruine de dizaines de milliers de paysans devenus dépendants du coton transgénique. Depuis 25 ans, 200 000 se seraient donné la mort pour échapper à la misère (8 000 suicides par an !).
 
L’impérialisme français n’est pas en reste puisqu’il existe une Chambre de Commerce franco-indienne de 49 conseillers et un groupe d’avocats (UGGC) spécialisé dans l’assistance aux « entreprises européennes à leurs différents stades d’intervention sur le marché indien. » En 1998, un partenariat stratégique a été établi entre la France et l’Inde autour de 3 axes : coopération nucléaire civile, coopération de défense, coopération spatiale. L’impérialisme français est en outre présent dans différents secteurs en Inde dont voici les principaux représentants :
 
Armement : Vente de 123 avions Rafale (Dassault) pour 9,1 milliards d’euros avec transfert vers Hindustan Aéronautics. La France est le 4ème vendeur d’armes (7,2%), derrière les USA (49%), le Royaume Uni (15%), la Russie (15%). Les autres entreprises d’armement sont EADS
Aviation civile/Aéronautique : Air France, Thalès Indra, Safran
Matériel électrique/électronique : Legrand, Schneider Electric (moteurs, générateurs, transfos, distribution), Sicam, Hager, Thompson
Energie : Areva (2 réacteurs nucléaires EPR - accord cadre), GDF Suez, Air liquide, Total
Eau : Suez, Veolia
Banques/Assurances/Gestion : Bryan, Garnier & Co, Crédit Agricole (Calyon Bank), Société Générale, BNP Paribas, Axa, Goa Consulting, CGG Véritas, Waczing, G21 Venture Management, Cap Gemini, Sanofi
Distribution : Carrefour
Agroalimentaire/Semences : Danone, Bongrain, Clause, Dabon Interna, Pernod Ricard.
Construction/Architecture/Ingénierie : Saint Gobain, Lafarge, Systa Mva Consulting, Egis BCEOM
Automobile : Michelin (pneus), Lohr (carosserie, remorques), Veritas (contrôles techniques), Faurecia (sièges autos), Renault
Matériel ferroviaire : Alstom
Machines : Poclain Hydraulics
Informatique : G.SCE, NatureSoft
Communication : Euro RSCG
Transport : CMA CGM, Geodis
Autres : Accor, L’Oréal, Sodhexo
 
Les actionnaires et patrons de ces entreprises exploitent les ouvriers et travailleurs indiens, profitent des bas salaires, de manque de droits sociaux, d’avantages multiples (prix des terrains, remise d’impôts et de taxes, etc). Les mêmes patrons exploitent ici en France les ouvriers et travailleurs, licencient à tour de bras, ferment des entreprises, augmentent les cadences. Soutenir la guerre populaire est en fait soutenir ici et là-bas la lutte contre les mêmes patrons.
 
Nous devons prendre exemple sur les ouvriers de Michelin Clermont-Ferrand qui se sont opposés à la construction d’une usine en Inde sur les terres des paysans pauvres. Dans leur communiqué, ils affirment : « En Inde, un conflit terrible oppose un village d’Intouchables – les plus méprisés de ce pays de castes – et Michelin, notre grande transnationale du pneu. Thervoy Kandigai est un bourg du Tamil Nadu, État du sud de l’Inde. Il compte environ 1500 familles, qui vivent depuis toujours des pâturages et forêts proches de Thervoy. Tel est leur territoire, que Michelin s’apprête à détruire pour l’éternité avec cette usine. Non seulement la forêt, espace indispensable à la survie de cette population sans terre, est confisquée mais elle a déjà commencé à être détruite, risquant par la même de tarir les lacs approvisionnant les villages locaux en eau. »
 
Nous devons soutenir la Guerre Populaire en Inde car elle est le seul moyen par lequel les paysans et travailleurs, hommes et femmes, d’Inde pourrons trouver la voie vers une société débarrassée de l’exploitation et de l’oppression qu’ils et elles subissent tous les jours.
 
Nous devons condamner le rôle de l’impérialisme français en Inde en nous unissant à nos frères et sœurs de lutte.
 
Cette réunion d’information est une réunion pour préparer la Conférence Internationale de Soutien à la Guerre Populaire qui se tiendra à Hambourg le 24 novembre 2012.
 
Nous organisons un départ commun. L’hébergement se fera sur place et sera pris en charge.
 
Si vous ne pouvez pas venir à cette réunion, prenez contact avec le Comité de Soutien à la Révolution en Inde : csrinde@yahoo.fr / csrinde.wordpress.fr

lunedì 10 settembre 2012

NEWS DALL'INDIA- ADESSO I MAOISTI PUNTANO SU DELHI.


Libera traduzione da un recente articolo della stampa borghese apparso su The pioneer, in cui si descrive con preoccupazioni l’estendersi dell’attività rivoluzionare anche nelle zone urbane e industriali indiane  in particolare nella stessa capitale.

Dopo aver stabilito un’influenza significativa nelle zone interne, il fuori legge Partito Comunista dell’India (Maoista) ha fatto incursione nella capitale nazionale portando 7 distretti su nove sotto la propria influenza attraverso mezzi evidenti.


La relazione allarmante concernente l’accentuata attività maoista legale a Delhi è stata fatta dal governo martedì in parlamento, la prima volta che lo ha ammesso ufficialmente. Il Ministro di Stato per l’Interno Jitendra Singh ha dichiarato che i distretti a Delhi che sono diventati sotto l’influenza dell’estremismo di sinistra sono Central Delhi, New Delhi, South Delhi, North-West Delhi, South-West Delhi, North and North-East Delhi. “ Nel 2011, un totale di 84 distretti in India hanno assistito ad attività violente di qualche natura da gruppi di estrema sinistra, in gran maggioranza da parte del Partito Comunista dell’India (Maoista). Al di fuori di questi, circa 50 distretti hanno assistito da un moderato a un alto livello di violenza,” ha dichiarato oggi Singh a Rajya Sabha in un’intervista scritta. Il ministro ha detto che i distretti che sono classificati come “ sotto influenza dell’estremismo di sinistra” sono basati sull’attività legale delle organizzazioni di fronte del Partito Comunista dell’India (Maoista) e altri gruppi di estrema sinistra. “Il numero totale di questi distretti nel paese nel 2011 era 203 (inclusi gli 84 distretti colpiti dalla violenza),” ha dichiarato.
I report di intelligence puntano alla presenza di attività legali delle organizzazioni di fronte del Partito Comunista dell’India (Maoista) in Haryana, Punjab, Jammu and Kashmir e Gujarat vicino le zone industriali nella Regione della Capitale Nazionale. Riportano anche circa gli investimenti dei Maoisti in beni immobili nelle aree urbane incluso nella RCN.
Il PCI(M) si sforza di portare le aree urbane sotto l’ambito del suo movimento sovversivo e  ha già coinvolto un numero di intellettuali per portare avanti la propria agenda ad un livello legale. L’arresto del qualificato commercialista Kobad Ghandi dal suo ritorno a Delhi nel 2009 per implicazione nelle attività maoiste è un caso di questo. Allo stesso modo, l’arresto di Ramakrishna Sadanala, un ingegnere qualificato a Calcutta all’inizio di quest’anno mette in evidenza la volontà degli estremisti di usare gente di talento e qualificata per attività anti-nazionali.
Attività legali del gruppo fuori legge sono intraprese in nuove aree come un primo passo verso l’inizio della rivoluzione armata. Le organizzazioni di fronte lavorano sotto la veste di Organizzazioni Non Governative che mirano ad aumentare la base sociale di sostegno e promuovere la propaganda degli estremisti contro lo stato e le sue varie braccia, in particolare le forze di sicurezza.
Come primo passo, gli attivisti pubblici distribuiscono opuscoli ed estendono il loro supporto alle proteste contro l’amministrazione locale in seguito allargano l’agenda e organizzano dharnas (forma di protesta che prevede sit-in ad oltranza ad esempio davanti caserme richiedenti scuse pubbliche e inizio formale di inchieste contro le brutalità poliziesche n.d.r.) contro le azioni delle forze di sicurezza contro gli estremisti.
Il PCI(M) ha già fatto significative incursioni negli Stati del nord-est come sforzo di fare causa comune con i gruppi secessionisti e sovversivi delle aree colpite dall’insurrezione nella regione.
Inoltre, i Maoisti vogliono cercare rifornimento di armi e munizioni sofisticate dagli estremisti del Nord-Est che hanno una linea di rifornimento ben collaudata per procurarsi armi proibite dalla provincia dello Yunnan in Cina e altre vie simili dai paesi vicini. Singh ha detto che dal 2009, una significante riduzione spaziale della violenza di estrema sinistra è stata notata in Andhra Pradesh, Uttar Pradesh, Bihar e Madhya Pradesh. Il distretto di West Midnapore del Bengala Occidentale, che aveva assistito a 360 uccisioni tra il 2009-11, non ha visto nessuna violenza fino al 31 Luglio quest’anno. Similmente , il Dantewada in Chhattisgarh, dove 280 persone furono uccise dalla violenza maoista negli scorsi 3 anni, ha visto 13 morti nei primi 7 mesi del 2012.
Le forze di sicurezza dalla loro parte hanno liquidato 29 Naxaliti in 49 incontri molto in contrasto con l’eliminazione di 32 Naxaliti in 76 incontri durante il periodo corrispondente lo scorso anno lungo gli Stati affetti.

sabato 8 settembre 2012

Nella “più grande democrazia del mondo”, avanza la rivoluzione degli oppressi!


Con una popolazione di un miliardo e duecento milioni di abitanti, l’India è il secondo paese al mondo per popolazione. Una popolazione di cui la maggioranza vive con circa 50 centesimi al giorno e le grandi ricchezze sono concentrate in pochi uomini nell’ordine della decina di unità con uno squilibrio di distribuzione della ricchezza che dall’indipendenza ad oggi continua ad aumentare. In questo contesto il più grande partito rivoluzionario del mondo guida una grande “guerra di popolo” per mettere fine a questa barbarie che si traduce in continui morti per fame, suicidi e uccisioni da parte di polizia ed esercito contro chi si ribella.

I numeri dovrebbero far riflettere: su 28 stati federati e 600 distretti totali del paese, la rivoluzione maoista si sviluppa in 16 stati e all’interno di questi in quasi 200 distretti. Il Partito Comunista dell’India (maoista), forte di milioni di iscritti, dirige diverse organizzazioni legali e illegali come sindacati, gruppi studenteschi, organizzazioni delle donne, gruppi a difesa della terra e  contro la repressione ecc ecc, ognuno di questi con centinaia di migliaia di membri. La nota scrittrice progressista Arundathy Roy ha dichiarato recentemente che l’organizzazione maoista delle donne è la più grande in assoluto nel paese ma essendo illegale le sue iscritte sono considerate tutte terroriste.

L’EGPL forte di 30.000 effettivi coadiuvato da una milizia popolare nei villaggi delle zone liberate tiene testa alle forze paramilitari governative di circa il doppio degli effettivi (per intenderci lo stesso numero di forze occupanti in Afghanistan) che dal 2009 con l’inizio dell’Operazione Green Hunt tenta di “sradicare la minaccia maoista” parole del primo ministro Singh.

Ma come hanno fatto i maoisti a diventare “il principale pericolo interno” di una grande potenza regionale qual è lo stato indiano?

Il movimento maoista ha radici che risalgono al 1967 dove in seguito alla rottura cino-sovietica a seguito del revisionismo imperante nel PCUS diretto da Krusciov, in India la fazione rivoluzionaria diede vita in quell’anno alla rivolta di Naxalbari fianco a fianco con contadini senza terra che occuparono quelle dei latifondisti. La rivolta venne repressa nel sangue da forze governative con l’attiva collaborazione del Partito Comunista dell’India (marxista), il leader rivoluzionario e ideologo maoista Charu Muzumdar morì nelle carceri indiane a seguito delle torture…

Da allora il movimento rivoluzionario si è sviluppato tra alti e bassi, scissioni e nascite di nuovi gruppi molti dei quali armati e alcuni di essi conducenti guerre popolari. La svolta avviene nel 2004 quando i due tronconi principali del movimento maoista indiano, il Centro Comunista Maoista e il Partito Comunista dell’India marxista-leninista (Guerra Popolare) si fondono contemporaneamente alle loro formazioni guerrigliere dando vita al PCI (m) e all’EGPL.


La borghesia ha battezzato la zona di operazione della Guerra Popolare “Corridoio Rosso” quello che i compagni invece definiscono Zona Rivoluzionaria Compatta ovvero una zona che dai confini del Nepal, tocca il Bangladesh spingendosi nella parte meridionale della penisola indiana fino al Tamil Nadu (lo stato all’estremità meridionale del paese); ultimamente il movimento rivoluzionario si sta espandendo nel nord-est verso il confine con Cina e Myanmar e verso sud negli stati di Kerala,Karnataka e Tamil Nadu.

In sostanza un’area abitata da 500 milioni di persone, all’interno della quale vi sono zone liberate, rette da governi popolari con istituzioni parallele in cui vivono 60 milioni di persone, come se un paese dalle dimensioni dell’Italia fosse organizzato in senso rivoluzionario e retto da un potere popolare.

La fonte “non sospetta”, in quanto non comunista, rappresentata da Arundathy Roy fa notare che il corridoio rosso corrisponde grosso modo ai territori in cui vi sono ricche riserve minerarie che la borghesia compradora indiana ha svenduto con accordi a multinazionali istituendo le cosiddette Zone Economiche Speciali, vasti territori in cui gli eserciti privati delle multinazionali fanno il bello e il cattivo tempo. Poco importa se quest’ultime per potersi accaparrare il bottino devono sradicare centinaia di migliaia di persone, villaggi e tribù che spesso oppongono resistenza e nonostante siano in teoria cittadini della “più grande democrazia del mondo” vengono uccisi impunemente da vigilantes (con la consapevolezza di restare impuniti) e forze armate ufficiali.



Ma la storia recente di queste terre è anche venata da eroismo, riscatto e resistenza.
La propaganda borghese che spesso getta fumo negli occhi e descrive le popolazioni locali come neutrali e “in mezzo tra due fuochi” (in questo caso maoisti e governo) non è convincente.
Non si spiegherebbe come un esercito guerrigliero riesca a tenere testa e infliggere duri colpi alle forze paramilitari indiane di gran lunga meglio equipaggiate senza un reale supporto popolare. Sempre Arundhaty Roy ci dice che oggi “distinguere maoisti e tribali in quelle zone è impossibile, i maoisti sono tribali e i tribali sono maoisti”. Per completare il quadro, recentemente la stampa borghese indiana ha lanciato l’allarme circa il diffondersi del movimento maoista anche nelle zone urbane della capitale, Nuova Delhi,  in 7 zone su 9  in cui è suddivisa la città e in due settori sociali principalmente: la classe operaia e gli intellettuali (studenti, docenti, intellighenzia in generale).
Questo fenomeno avviene anche in altre grandi città del paese ed è confermato dai sospetti che dietro le ultime rivolte operaie molto radicali ci siano i maoisti. Ultimo caso è quello della Maruti Suzuki in cui a seguito di violenze sui lavoratori, minacce e licenziamenti ingiustificati, due dirigenti sono stati linciati dagli operai inferociti. La seguente repressione ha visto il massimo supporto agli operai da parte della popolazione locale organizzata in comitati e  la prosecuzione di scioperi. Inoltre anche nell’immaginario popolare e soprattutto urbano (lontano migliaia di chilometri dalle zone del conflitto) avanza la conoscenza del movimento rivoluzionario anche tramite film sul grande schermo prodotti da Bollywood con cast pescati tra i migliori attori dell’industria cinematografica indiana, negli ultimi due anni ne sono usciti due creando “scalpore” e dibattiti di ampio respiro.

Quest’ultima notizia unita a quelle ricordate sopra, tra cui la continua espansione sul territorio dell’Unione Indiana del movimento rivoluzionario, sembrano contraddire l’ottimismo del primo ministro Singh che nel 2009 dichiarava che nel giro pochi anni la minaccia sarebbe stata sradicata. Ed effettivamente la borghesia indiana ha fatto male i suoi calcoli anche se non sono tutte rose e fiori…

Infatti anche se sotto la guida del PCI (m) il popolo rivoluzionario ed il suo esercito popolare hanno prima respinto l’operazione Salwa Judum (utilizzo di civili mercenari armati che prima di essere sconfitti hanno trasferito forzatamente interi villaggi in campi di concentramento pensando così di prosciugare “il mare in cui nuotano i maoisti” ovvero il popolo) e successivamente resistito alla più vasta operazione genocida Green Hunt (una vera e propria occupazione militare interna), nella seconda fase della stessa tutt’ora in corso, il governo non riuscendo ad espugnare le zone rivoluzionarie ha preso la via degli omicidi mirati. I consiglieri militari USA e del Mossad israeliano “esperti” in questo hanno impartito lezioni ai loro omologhi indiani.
Dal 2010 ad oggi importanti leader rivoluzionari tra i più alti ranghi del partito sono stati brutalmente assassinati, per citarne due Azad (ex portavoce del partito, organizzatore in molti campi politico-militare) e Kishenji (numero due del partito, ideologo e stratega militare), leader amati dalle masse (in migliaia hanno trasformato i funerali in vere e proprie manifestazioni anti-governative) per il loro impegno lungo decenni per la causa rivoluzionaria al servizio del popolo.

Queste perdite hanno oggettivamente indebolito il partito a livello organizzativo politico-militare.
Ci vorrà del tempo perché le capacità dei compagni di alta qualità caduti sotto il fuoco nemico possano essere rimpiazzati da altrettanti leader rivoluzionari.

Nella congiuntura attuale in cui la più grande rivoluzione in corso del mondo resiste agli attacchi dell’imperialismo e dei suoi lacchè è quanto mai necessario dare sostegno rivoluzionario alla causa del proletariato e delle masse popolari indiane che se un giorno risulteranno vittoriose ciò rappresenterà una vittoria per tutti i popoli del mondo ed un significativo cambio degli rapporti di forza mondiali in cui un nuovo paese socialista di queste dimensioni (il primo dalla caduta della Cina socialista nel 1976) sarebbe fonte di speranza e riscossa per chi lotta nei 5 continenti così come lo fu la nascita dell’URSS e della Cina socialista.

Concretamente dall’inizio dell’operazione Green Hunt molti gruppi, partiti e organizzazioni hanno solidarizzato con la GP in India sia individualmente che collettivamente e denunciato la brutalità dello stato indiano che sta perpetuando un vero e proprio genocidio contro il suo stesso popolo. In particolare il Comitato di sostegno alla Guerra Popolare in India (di cui questo blog è voce della sezione italiana) all’inizio di quest’anno ha lanciato una settimana di mobilitazione internazionale dal 14 al 22 Gennaio che ha visto iniziative nei 5 continenti in almeno 20 paesi. Una così larga mobilitazione è stata percepita come un pericolo dalla borghesia indiana e dall’imperialismo in generale, in India dai telegiornali alla carta stampata si denunciava l’appoggio internazionale ai “terroristi maoisti”, ciò è un segnale incoraggiante bisogna battere su questa strada.

Per questo è necessario che tutti i sinceri rivoluzionari, anti-imperialisti e democratici sostengano, propagandino e partecipino alla CONFERENZA INTERNAZIONALE A SOSTEGNO DELLA GUERRA POPOLARE IN INDIA che si terrà il prossimo 24 Novembre ad Amburgo.
Lo svolgimento della conferenza a cui parteciperanno delegazioni provenienti da differenti paesi del mondo avrà ricadute dirette sulle prossime mobilitazioni in solidarietà alla più grande rivoluzione attualmente in corso nel pianeta.

Per partecipare alla conferenza contattare gli organizzatori:

Comitato di Sostegno alla Guerra Popolare in India: cgpindia@gmail.com
Lega Anti-imperialista : indien_hh@yahoo.de

Evma

TUTTI ALLA CONFERENZA INTERNAZIONALE DI APPOGGIO ALLA GUERRA POPOLARE IN INDIA! AMBURGO 24 NOVEMBRE 2012


Appoggiare la guerra popolare in India!



I padroni del sistema imperialista mondiale portano avanti un’offensiva contro i popoli del mondo. Guerre di aggressione imperialiste come quelle contro Iraq, Afghanistan e Libia hanno segnato l’inizio del secolo e stanno preparando la prossima guerra contro la Siria, l'Iran o chissà chi altro, perché una cosa è certa, non si fermeranno per loro volontà. Allo stesso tempo, scaricano sui popoli le conseguenze della crisi, specie sui popoli delle nazioni oppresse, ma anche negli stessi paesi imperialisti, dove la classe operaia è costantemente calpestata e i suoi diritti fondamentali vengono rapidamente cancellati. In questa situazione, il fascismo non è una minaccia vaga, ma una forza agente.
Allo stesso tempo, gli imperialisti distruggono sistematicamente il pianeta. Tutto ciò è ben noto. Dimostra che l'imperialismo è reazione su tutta la linea, dimostra che l’imperialismo non è compatibile col progresso dell’umanità e neppure con la sopravvivenza di una parte sempre più grande della popolazione mondiale. “La fine della storia” che gli imperialisti hanno annunciato a gran voce  dagli anni novanta è un inferno per il proletariato e per i popoli del mondo, ma più oppressione scatena più resistenza, e così, dal Perù alle Filippine, dalla Gran Bretagna alla Cina, dalla Colombia al Kurdistan, dalla Nigeria alla Grecia, i paesi in tutto il mondo vogliono l’indipendenza, le nazioni la liberazione, e i popoli la rivoluzione.
Questa è la base di una corrente che seppellirà l’imperialismo, ma il problema è che in molti casi la lotta contro imperialismo si limita alla sola resistenza senza altra prospettiva che la propria sopravvivenza. Perciò, per sviluppare queste lotte come una poderosa ondata di lotta antimperialista e rivoluzionaria, occorre un fattore cosciente e organizzato che sia in grado di dirigere conseguentemente la lotta fino a stabilire il Potere popolare. Per questo vale la pena di rivolgere lo sguardo all’India.
L’India, e quello che le classi dominanti presentano cinicamente come la “Via indù” è un esempio di quello che porta lo “sviluppo” dell’imperialismo, un paradiso per i ricchi e l’inferno per il popolo. I patrimoni delle 53 persone più ricche del paese è pari al 31% del PIL, mentre il 77% della popolazione vive con meno di 20 rupie al giorno (circa 50 centesimi di euro). Ogni giorno 5.000 bambini muoiono per fame e malnutrizione, quasi due milioni di bambini morti all’anno. La percentuale delle persone che soffrono la fame è superiore a quella dell’Etiopia. La crisi agraria, conseguenza diretta della politica imperialista, è sempre causa di estrema misera per i contadini e di un’ondata di suicidi di centinaia di migliaia di contadini disperati che si tolgono la vita. “La più grande democrazia del mondo” è un paese in cui la grande borghesia e i latifondisti fanno ciò che vogliono. Un paese dove il sistema delle caste è ancora intatto. Le diverse minoranze, nazionalità e popoli diversi devono sopportare di vivere in una “prigione dei popoli”.
Per incrementare lo sfruttamento imperialista sono state istituite le Zone Economiche Speciali, dove le cosiddette “multinazionali” sono libere di operare senza vincoli. Decine di milioni di persone sono costrette a diventare profughi nel loro paese, espulsi dalla terra dove i loro antenati hanno sempre vissuto, per permettere al capitale di razziare le materie prime. Potremmo fare molti altri esempi, fino a riempire un libro, ma la questione è chiara: la rivoluzione antimperialista e antifeudale è una necessità per la stragrande maggioranza del popolo dell’India.
Questa rivoluzione è in corso. Sotto la direzione del Partito Comunista dell'India (Maoista) si sta sviluppando una guerra popolare, definita dagli esponenti più importanti delle classi dominanti la più grande minaccia per il sistema. Nelle campagne ci sono migliaia di organizzazioni di vero potere popolare. Nei Comitati Popolari Rivoluzionari hanno iniziato a stabilire il loro Stato quelli che per secoli hanno avuto nulla. Organizzano con le proprie forze una società dove non c’è fame, dove ci sono istruzione e la salute, dove la terra è proprietà di chi lavora. Lì non ci sono più latifondisti né servi degli imperialisti, le esigenze delle masse sono la legge, vive la vera democrazia, la nuova democrazia del popolo. Nelle città le organizzazioni di massa avanzano per salti. A febbraio di quest’anno la classe operaia indiana ha realizzato il più grande sciopero della storia dell’umanità, con la partecipazione di 100 milioni di persone, e le classi dominanti sono terrorizzate dalla crescente influenza dei maoisti. La guerra popolare scuote la società dalle fondamenta più profonde.
Ovviamente le classi dirigenti e i loro padroni imperialisti non se ne stanno tranquilli a braccia conserte a guardare il movimento rivoluzionario che avanza. Agiscono come hanno fatto sempre e ovunque, cercando di soffocare nel sangue la lotta del popolo. “Specialisti” della lotta anti-sovversiva sono giunti dagli Stati Uniti e dal Mossad di Israele per collaborare sul campo con le forze repressive. Forze paramilitari dello Stato combattono quotidianamente contro la guerriglia, paramilitari organizzati e armati militarmente. Esercito e aviazione prendono sempre parte ai combattimenti. Lo stato reazionario ha scatenato barbare campagne quali, tra la altre, Salwa Judum, “Green Hunt”, e applica una politica paragonabile alle campagne dei nazisti contro le resistenze antifasciste nella seconda guerra mondiale, praticando sistematicamente assassinii, torture e "sparizioni" contro i dirigenti rivoluzionari.
Ma il popolo non si fa schiacciare. La guerra popolare avanza senza fermarsi col chiaro obiettivo della presa del potere. Ciò è possibile in quanto quel fattore cosciente e organizzato di cui abbiamo parlato, esiste ed è in grado di dirigere coerentemente la lotta fino in fondo. La loro è una lotta giusta ed è un dovere internazionalista darle il nostro pieno e saldo appoggio. La guerra popolare in India deve fondersi con la lotta dei popoli di tutto il mondo ed essere parte della grande corrente rivoluzionaria che infine sconfiggerà l’imperialismo. Lo sviluppo di un movimento antimperialista conseguente in un paese di 1,2 miliardi di persone, farà sì che cambino i rapporti di forze tra imperialismo e popoli oppressi, e sarebbe perciò una grande spinta per le forze rivoluzionarie in tutto il mondo. Appoggiare questo movimento non significa solo osservare un dovere, ma serve anche a fare avanzare il movimento in tutti i paesi.
E’ in questo senso che il 24 novembre di quest’anno organizziamo ad Amburgo una conferenza internazionale. Ci aspettiamo che questa conferenza dia un impulso importante al movimento internazionale di sostegno alla Guerra Popolare in India. Delegazioni da diversi paesi vi parteciperanno e porteranno le loro esperienze e idee su come far crescere questa campagna a un livello superiore. Vogliamo che questa sia una conferenza in cui esprimano l’iniziativa, l’energia e la volontà antimperialista e rivoluzionaria, di proletari, donne, giovani, immigrati, artisti e intellettuali progressisti. Non vogliamo che sia solo un atto formale, ma una viva espressione di internazionalismo proletario, che possa servire a fare progressi concreti nella campagna di appoggio. La conferenza è aperta a tutte le forze coinvolte in questo obiettivo. Perciò:
Tutti alla Conferenza Internazionale di Appoggio alla Guerra Popolare in India!
cgspindia@gmail.com

sabato 18 agosto 2012

Lottare contro la messa al bando del Fronte Democratico Rivoluzionario


Opporsi e lottare contro la messa al bando del Fronte Democratico Rivoluzionario in Andhra Pradesh

Sollevarsi! Resistere! Liberare!

Fronte Democratico Rivoluzionario (RDF) 

COMUNICATO STAMPA - 11 agosto 2012

Il Fronte Democratico Rivoluzionario (FDR) è stato messo al bando dal governo dell'Andhra Pradesh, il 9 agosto 2012, mediante decreto del governo No.430 secondo la “Andhra Pradesh Public Security Act” [Legge sulla sicurezza pubblica] del 1992. Questo arriva come l'ultima delle misure anti-popolari repressive che il governo dell'Andhra Pradesh ha ripetutamente adottato nel corso degli ultimi decenni per schiacciare le voci democratiche e dei movimenti dei popoli con la scusa di combattere il maoismo. Ciò che accade è un altro esempio lampante della vacuità della pretesa del governo indiano di essere 'la più grande democrazia del mondo'. Condanniamo con forza questo atto di divieto e la criminalizzazione della nostra organizzazione e chiediamo il ritiro immediato di tale divieto autoritario.

L'ordinanza del governo marchia il FDR come "illegale" e lo mette al bando "con effetto immediato". L'Ordinanza del Governo collega il FDR con il PCI (Maoista), anch'esso al bando, definendolo come "organizzazione di fronte" del partito maoista. Accusando falsamente il FDR di essere "parte del Fronte Unito Tattico", esso in maniera dubbia mette in lista quanto segue definendole "attività illecite" dell'organizzazione:

- Serve gli interessi e gli obiettivi del Partito Comunista dell'India (Maoista), il cui dichiarato obiettivo è quello di rovesciare il governo legalmente stabilito per mezzo della forza e della violenza attraverso attività terroristiche che comprendono l'uso di armi da fuoco ed esplosivi;

- Invita il popolo a combattere contro la polizia e ad aderire al movimento maoista;

- Si oppone e richiede che si fermino le operazioni di rastrellamento contro gli estremisti delle forze di polizia e di sicurezza nelle zone affette dall'estremismo di sinistra dei vari Stati e qui incitando ed incoraggiando le attività violente dei maoisti;

- Organizza dharnas(*), raduni e altre forme di agitazioni a sostegno delle attività illecite del Partito Comunista dell'India (Maoista) e

- Si oppone alle azioni legali della polizia e del sistema giudiziario penale e incita la gente ad usare la violenza contro il governo democraticamente eletto stabilito per legge.

La reazione arbitraria e istintiva del governo dell'AP nel mettere al bando il FDR nello stato arriva appena tre mesi dopo l'organizzazione, che si è svolta con successo, della sua prima Conferenza Generale a Hyderabad il 22-23 aprile 2012. L'indicazione della risposta del governo dell'AP era ben visibile anche durante la conferenza. Esso ha vietato la Manifestazione Pubblica del 23 aprile in modo arbitrario, dandoci una lettera in cui sosteneva che alcuni presunti maoisti erano presenti alla conferenza e che la Manifestazione avrebbe potuto 'disturbare' la legge e l'ordine pubblico dello Stato. Seguendo le istruzioni del governo dello stato, la polizia dell'Andhra Pradesh ha arrestato anche un gruppo di 35 attivisti culturali del Chhattisgarh con false accuse e impedendo loro di partecipare alla conferenza.

Non vi è alcuna struttura organizzativa del FDR in Andhra Pradesh al momento. È quindi ridicolo attribuire le cosiddette attività illecite alla nostra organizzazione. Attualmente solo il Presidente dell'All India FDR, Varavara Rao (membro della Virasam o Associazione degli scrittori rivoluzionari) e il Vice-Presidente Ganti Prasadam sono i nostri membri di questo stato. L'unica attività svolta sotto la bandiera del FDR in Andhra Pradesh dopo la conferenza è stata una tavola rotonda che ha raccolto le voci di protesta contro il recente massacro di 20 adivasi in Bijapur, distretto del Chhattisgarh. Si è trattato di un incontro ben partecipato che ha visto la presenza di numerosi importanti intellettuali, scrittori e rappresentanti di organizzazioni per i diritti civili oltre ad essere assistito e indirizzato da tre importanti direttori di giornali. C'è qualche fondamento o giustificazione per definire tale incontro 'illegale'?

Opporsi e resistere ai massacri di adivasi o protestare contro la polizia e le operazioni delle forze armate nelle zone tribali è una menzione frivola quella del decreto del governo che li definisce come attività illecite. Tutte le persone e le organizzazioni democratiche in tutto il paese e nel mondo si sono opposte e hanno chiesto uno stop alle operazioni paramilitari nelle regioni tribali centrali e orientali dell'India portate avanti nel nome della lotta contro i maoisti. Anche il FDR ha alzato costantemente la sua voce democratica contro ogni forma di violenza dello stato e della classe dominante - che si tratti di stragi, omicidi sotto il nome di scontri, torture, arresti e l'incendio di villaggi tribali, e così via. Con la criminalizzazione del dissenso e tacitare l'opposizione politica democratica attraverso il divieto del FDR, il governo ha ancora una volta messo in mostra le sue zanne fasciste.

IL FDR ha tenuto una giornata di dharna [richiesta pressante e costante] contro il massacro di Bijapur il 31 luglio 2012 davanti al Parlamento nello spazio assegnato dalla Polizia di Delhi di fronte alla stazione di polizia di Parliament Street. Un certo numero di oratori di spicco e di organizzazioni democratiche, provenienti da diverse parti dell'India hanno partecipato e hanno praticato il dharna. Un certo numero di famosi personaggi pubblici del paese tra cui il giudice Rajinder Sachar, il Dr. BD Sharma, Bojja Tharakam, professore di economia, Jean Dreze, importanti scrittori e poeti Hindi come Madan Kashyap, Manglesh Dabral e altri hanno unito le loro voci alle nostre contro il massacro degli adivasi. Dopo il dharna il FDR ha presentato due memorie, con una carta di richieste al Sig. Presidente Pranab Mukherjee nonché al presidente dell'UPA e del NAC signora Sonia Gandhi. In effetti, abbiamo chiesto sia al Presidente e alla signora Gandhi un incontro con una delegazione di cittadini interessati, che è stato debitamente riconosciuto. Il Governo dell'Andhra Pradesh considera anche queste attività illegali?

Noi siamo contro lo strumento draconiano del divieto che il governo ha consistentemente usato per soffocare l'opposizione politica. Nel 2005, l'Associazione degli scrittori rivoluzionari (Virasam) è stata vietata dal governo dell'Andhra Pradesh. Varavara Rao e G Kalyana Rao, due membri dell'organizzazione hanno agito come emissari del PCI (ML) Guerra Popolare e hanno partecipato ai colloqui con il governo dell'AP. Lo stesso governo ha messo al bando la loro organizzazione e li ha arrestati subito dopo che i colloqui si interruppero. La Virasam condusse una lotta vittoriosa insieme con intellettuali, scrittori e forze democratiche contro il governo dell'Andhra Pradesh per far ritirare il divieto.

Allo stesso modo, il governo dell'Odisha ha imposto il bando al FDR, e alle organizzazioni Chasi Mulia Adivasi Sangh, Kui Labang Sangh, Bala Sangam, Daman Pratirodh Mancha e Krantikari Mahila Sangh nel giugno 2006 secondo gli articoli del codice coloniale CRPC del 1881 modificato nel 1967 con il nome di Legge di Modifica Penale. Il FDR è stato costantemente impengato nella lotta contro questi divieti. Dopo che il Daman Pratirodh Manch ha sfidato il divieto presso l'Alta Corte nello stato dell'Odisha, questa non ha approvato la messa al bando e ha suggerito che queste organizzazioni si registrassero e partecipassero alla lotta elettorale. Una seconda opzione proposta dall'Alta Corte è stata quella di indirizzare le organizzazioni verso il governo spingendolo a rivedere la propria decisione. Il caso al momento è davanti alla Corte Suprema che ha emesso un avviso nei confronti del governo dello stato dell'Odisha invitandolo a presentare la sua documentazione necessaria.

Il FDR condanna con fermezza il divieto imposto alle organizzazioni di cui sopra da parte del governo dell'Odisha e chiede il loro ritiro. Chiediamo al governo dell'Andhra Pradesh di revocare la messa al bando del PCI (Maoista) e di sei organizzazioni di massa - All India Student Revolutionary Federation (AIRSF), Federazione dei lavoratori delle miniere di carbone Singareni, (Singareni Karmika Samakhya o SIKASA), Radical Students Union (RSU ), Associazione contadini e operai (Rythu Coolie Sangham), Radical Youth League (RYL) e la Federazione dei Lavoratori Rivoluzionari (Viplava Karmika Samakhya o VIKASA). Chiediamo anche che il divieto imposto dal governo centrale sul PCI (Maoista) e 30 altre organizzazioni nell'ambito della Legge di Prevenzione sulle Attività Illecite (UAPA) venga immediatamente soppresso.

IL FDR è un'organizzazione democratica popolare che lavora al livello di tutta l'India, sollevando problemi ed esigenze delle masse. Noi consideriamo questo divieto come un attacco diretto ai diritti democratici del popolo che si organizza e protesta contro le politiche antipopolari del governo e delle classi dominanti. Il FDR non si lascia intimidire dal presente divieto autoritario. Ci impegniamo a stare risolutamente in mezzo al popolo e ad unirci spalla a spalla con tutte le organizzazioni democratiche e rivoluzionarie del paese e nel mondo per lottare contro questo divieto antidemocratico e criminale contro la nostra organizzazione. Noi dichiariamo che useremo tutti i mezzi di protesta democratica, raduni, incontri e dharnas per fare pressione sul governo dell'AP affinché ritiri il divieto. Esploreremo anche tutte le vie giudiziarie per rimuovere il divieto e per sfidare la draconiana Legge di Sicurezza Pubblica dell'AP del 1992.

Il FDR fa appello a tutti i democratici e le organizzazioni democratiche nel paese e in tutto il mondo a far sentire la propria voce contro il divieto autoritario, arbitrario e antidemocratico imposto alla nostra organizzazione da parte del governo dell'Andhra Pradesh, e combattere per il suo ritiro immediato.

Rajkishore Segretario Generale 09717583539
Varavara Rao Presidente 
 
 09676541715

(*) Si tratta di un antico metodo (trasferito alla politica) di pressione “fisica”, ripetuta e costante per ottenere giustizia, come il pagamento di un debito, stando seduti, digiunando, davanti alla porta della persona da cui si chiede il risarcimento

Governo parallelo al confine tra Orissa e Andhra Pradesh


Un interessante rapporto dal giornale borghese India, The Time of India, sui recenti sviluppi nella regione di Orissa, Andhra Border

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Siva G, The Times of India (Hyderabad), TNN, 8 AGOSTO 2012

VISAKHAPATNAM: In quello che potrebbe allarmare la polizia di stato, i maoisti stanno creando dei governi paralleli “Janata sarkars” nelle sacche interne del confine Andhra-Orissa (CAO), sostenuti dal successo di un analogo esempio nella regione Dandakaranya del Chhattisgarh.

Il comitato di zona Gumma nel vicino distretto di Malkangiri nello stato dell'Odisha ha istituito un “Janata sarkar” nei villaggi interni di COB domenica scorsa quando i ribelli hanno distribuito riso a 800 famiglie tribali. Il riso è stato raccolto, come riferito, tra gli imprenditori e uomini d'affari. Questi hanno assicurato i tribali che avrebbero costruito strade in calcestruzzo di cemento nei villaggi interni e nominato gli insegnanti per le scuole con i loro propri fondi. Hanno inoltre assicurato ai tribali che le strutture mediche nei PHC (centro di salute pubblica) sarebbero state fornite da loro molto presto.

Il Segretario del Comitato di zona di Gumma, Rukdhar, i leader di Golla Ravi alias Madhav alias Sridhar insieme a cinque altri principali leader erano presenti al programma di distribuzione di riso, riferiscono le fonti. I programmi di welfare tribali sarebbero stati attuati regolarmente, ha detto il leader maoista Rukdhar. Ha detto che l'istruzione è una necessità fondamentale per sviluppare le aree tribali e ha dichiarato che avrebbe nominato i medici per fornire farmaci necessari per i tribali, che sono suscettibili di malaria e di altre malattie di origine idrica. "Tutti questi servizi sono forniti da noi nelle foreste di Dantewada, nei distretti di Bijapur e Sukma in Chhattigarh", ha detto alla riunione.

Le fonti hanno riferito che i maoisti stanno applicando il concetto di “sarkar” in modo profondo nei villaggi tribali e nelle zone interne dell'Agenzia su entrambi i lati del CAO. Alti funzionari di polizia hanno detto che si tratta di uno stratagemma: quello di attuare i programmi a favore dei poveri da parte dei maoisti serve a 'conquistare i cuori dei tribali.' I maoisti hanno perso diversi quadri e simpatizzanti, oltre ad arresti di membri della milizia, si rese e scontri negli ultimi tempi. "Non possono rischiare ulteriori danni al partito e quindi stanno corteggiando i tribali distribuendo riso e altri beni essenziali," ha affermato un ufficiale di polizia coinvolto in operazioni anti-naxalite dette TOI.

Un altro funzionario ha detto che i maoisti hanno cercato di riconquistare il terreno perduto nella zona CAO negli ultimi tre anni. "Vogliono mettere in pratica i 'janatan sarkars' nelle zone interne per mostrare che i funzionari del governo non raggiungono quelle zone. Abbiamo sequestrato alcuni documenti che delineano chiaramente i loro piani di gioco," ha detto.

Le fonti hanno detto che i ribelli sono anche riusciti a inaugurare nuovi piloni e dipingere i vecchi durante le celebrazioni della settimana dei martiri appena conclusa.

"Non hanno permesso ai media di scattare foto o realizzare filmati delle iniziative al fine di evitare arresti o l'identificazione da parte della polizia", hanno riferito le fonti.